Machine infernale

Publié le par LisaCréa

Machine infernale

Poème improvisé entre deux courses

C’est drôle sans doute de vouloir l’écrire

Et rien que d’y penser ça me fait sourire

Mais je ne peux garder pour moi ce fait assez connu

Que tu ne peux guère ignorer, toi l’inconnu

Une mère est capable de tant de choses à la fois
Et elle les fait toutes bien, au point d’en rester quoi

A la force de l’habitude, parfois à bout de bras
Elle a des sens invisibles et anticipe les pourquoi

Alors je te vois venir sous tes airs incrédules

Tu doutes, tu ris, bien au chaud dans ta bulle
Mais pendant que tu ajoutes quatre sucres à ton café

Et que tu t’étouffes sans doute, avec ta gorgée de lait

Moi j’ai déjà enchaîné les tâches ingrates une à une

Sans cris, sans rechigner, comme on gravit des dunes

Il y aurait tellement à dire sur ce que ça nous coûte

Quand dans nos pauvres cernes de la fatigue on rajoute

Et pendant que le temps passe

Je m’offre cette pause bien méritée

Je t’écris ce mots pleins d’audace

Qui m’font doucement rigoler

Maintenant je vais te laisser

Toi et tes airs ahuris

J’ai pas finis ma journée

Et je la continuerais sans un bruit

Spéciale dédicace à ces mamans débordées

A ces machines infernales

Quatre bras, six yeux, dix pieds

De tout cœur avec vous, gardez bien le moral

Les mamans sont magiques

Elles sont phénoménales

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Publié dans poésie, poème

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