« Avant toi »

Publié le par LisaCréa

Heyyy !
 

Avant toute chose je tiens à dire que si tu n’as pas vu le film, « Avant toi » sorti au cinéma en 2016 et adapté du roman de Jojo Moyes qui lui est sorti en 2015, évites de lire cet article, sous peine d’être spoiler.

Aujourd’hui, j’ai donc regardé le film « Avant toi » dont les acteurs principaux Émilia Clarke et Sam Claflin ont déjà un palmarès cinématographique bien chargé. Émilia Clarke, qui a connu son pic de notoriété avec la série Game of Thrones où elle incarne Daenerys Targaryen, dite « La mère des Dragons » et Sam Claflin qui a déjà joué dans plusieurs blockbusters tel que « Pirate des Caraïbes, La fontaine de Jouvence », « Blanche Neige et le chasseur », la saga des « Hunger games ».

 

De façon générale, j’ai aimé le film. J’ai trouvé les décors bien choisi, la mise en scène et le jeu des acteurs assez crédible. Il y a un certain nombre de passages que j'ai trouvé touchants et qui m’ont fait sourire.

Concernant l’histoire en elle-même, je pense que c’est une manière différente de parler du handicap, une façon de dire que parfois, le handicap peut devenir trop lourd à supporter et que certaines personnes ne s’y font pas, peu importe qu’elles soient accompagnées ou pas, qu’elles aient un travail ou pas, et qu’il faut respecter ce choix. Il est possible que certaines personnes pensent qu’une vie où ils ne peuvent plus utiliser qu’une infime partie de leur corps, n’est pas une vie qu’ils peuvent vivre pleinement. Se passer de courir, de marcher, de conduire, de faire des gestes simples comme manger seul ou encore se laver seul, ne doit pas être évident pour tout le monde, surtout lorsque ces personnes ont conscience qu’elles ne peuvent pas le faire, jour après jour.

  On ne peut pas se mettre à la place de quelqu’un qui voit ses facultés grandement réduites ni comprendre ce qu’il ressent, et on doit respecter l’individualité de chacun. Tout ça pour dire que je comprends le point de vue du personnage de Will, même si je trouve ça triste et que je pense qu’il aurait put être heureux avec Louisa.

J’espère qu’un jour, la médecine sera capable de réparer des personnes paraplégiques, de réparer des gènes défaillants ou les conséquences de ces défaillances, de faire des bons en avant qui sauveront encore plus de vies et feront reculer la souffrance des handicapés au quotidien.

Pour passer sur une note plus légère, j’ai bien aimé le personnage de Louisa. Ses tenues excentriques, sa gaucherie touchante, son franc parlé maladroit, sa solide bonne humeur et sa joie de vivre.

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article